logo B2P

D'où vient ma chère brique alimentaire ?

L’empreinte écologique la plus faible

Le verre a le plus lourd bilan environnemental, générant durant tout son cycle de vie une quantité de Co2 quatre fois supérieure (345 g de CO2) à celle de la brique alimentaire (87 g de CO2). La bouteille plastique nécessitant quant à elle plus du double de ressources naturelles non renouvelables que la brique carton et générant 129 g de Co2.

C’est donc l’emballage carton, composé à 75% de bois (20% de polyéthylène et 5% d’aluminium, nécessaires à la bonne conservation des aliments) issu de forêts gérées durablement (labellisées en partie FSC et PEFC), qui possède l’empreinte écologique la plus faible, tant en termes d’émissions de gaz à effet de serre, que de consommation des ressources naturelles et d’énergies non renouvelables.

La fabrication de la brique

Tout démarre dans une forêt ayant obtenu le label FSC et/ou PEFC. Ces labels, c’est tout simplement l’assurance que la biodiversité de cette forêt est protégée, qu’une attention particulière est apportée aux paysages, aux sols, au respect des populations vivant dans cette forêt, et surtout qu’il n’y a pas de gaspillage des ressources de la forêt: bois, eau…

Direction ensuite une papeterie pour transformer le bois de cette forêt en rouleaux de carton, puis ensuite l’usine d’emballage alimentaire qui va à la fois imprimer les décors sur le carton et fabriquer l’emballage avec ledit carton, l’aluminium et le plastique qui composent la brique. Au final, la bobine de carton sera déroulée dans une machine qui plie l’emballage et le remplit de liquides. Et pour finir, direction votre supermarché!

Le recyclage

Aujourd’hui, les français ne recyclent qu’à 43% les briques alimentaires… autrement dit il y a encore des progrès à faire non? Car qui dit briques alimentaires non recyclées, dit autant de briques alimentaires qui n’auront pas de seconde vie en servant à produire de nouveaux produits…

En effet, lorsqu’une petite brique est recyclée, elle est séparée au centre de tri de ses autres copains emballages qui ne sont pas des emballages alimentaires en carton (plastiques, canettes…). Elle est ensuite compactée puis envoyée au recycleur papier pour lui permettre d’entamer sa seconde vie !

La seconde vie de la brique

Arrivée chez le recycleur commence la nouvelle vie de la brique : on passe d’un gros bloc de briques compactées qui va être broyé à un mélange qu’on appelle « pâte pulpée » qui sera ensuite épuré et traité afin de séparer les différents matériaux qui composent la brique (carton, aluminium, plastique rappelez‐vous).

A partir de là, par l’ajout de fibres de cellulose on obtient de l’essuie‐tout ou du papier toilette recyclé : la couleur « havane » de ce type de produit est naturelle, c’est d’ailleurs la preuve que le papier n’est ni blanchi ni coloré.